

Alors que l’IA s’installe dans les smartphones, le travail et les paysages, la question de la maîtrise citoyenne de cette technologie devient centrale. Des voix s’élèvent pour dénoncer une mise en scène qui exagère les risques afin de mieux justifier l’absence de régulation.
Vous devez vous être connecté ou enregistré pour commenter.
Pendant qu’on débat de risques existentiels, le secteur a dépensé plus de 110 millions d’euros en lobbying à Bruxelles sur le seul AI Act. La vraie mise en scène est là : gonfler la peur du robot tueur et enterrer les obligations contraignantes dans des codes de conduite volontaires. Trois ans de négociations pour ça.


