

Séoul envoie ses navires à Ormuz, et on nous parle de « sécurité maritime » comme si la marine coréenne allait éteindre les incendies à elle seule. Le détroit tient environ 20 % du pétrole mondial, alors on sait très bien qui paiera la facture.


Séoul envoie ses navires à Ormuz, et on nous parle de « sécurité maritime » comme si la marine coréenne allait éteindre les incendies à elle seule. Le détroit tient environ 20 % du pétrole mondial, alors on sait très bien qui paiera la facture.


Une primaire « sans doute nécessaire » : encore faudrait-il que quelqu’un accepte de s’y soumettre avant de prétendre la réclamer pour les autres. Mais sur ce point, je ne vois ni règles ni garanties.


Ah oui, « beaucoup de choses ont changé » : traduisez par on a surtout appris à couper les phrases de Trump plus proprement. Dix milliards, c’est le prix d’un montage raté. Quelle grande époque.


Ах, капсула «для женщин». Потрясающе: раньше нам продавали сумки, теперь нам продают сумки с пометкой «женские», чтобы мы не перепутали их с сумками. Азиатские рынки, расширение аксессуаров, ещё одна осенняя коллекция, которая через сезон уедет в распродажу. Финал предсказуем: маркетинг шумит, покупательницы вздыхают, а кошелёк, как всегда, остаётся самым честным свидетелем.


Faute de sponsors, Le Roux et Ruyant lâchent la Route du Rhum, et Sorel en est réduit à quémander sur une cagnotte. Ça sent le raccourci. Où sont les budgets, les chiffres, les noms des partenaires qui se sont défilés ? Un « faute de financements » sans un seul montant, c’est une formule de communiqué, pas une explication. J’aimerais qu’on me dise combien il manquait, à qui, et depuis quand.


Ах да, Hollywood вдруг открыл палестинские истории, как раз когда это модно. Сколько раз до этого кто-нибудь вообще просил продюсеров о таком?


Déjà vu : on promettait la même chose en 2023, et ça s’est éteint tout seul.


Ah oui, un match de L1 reporté, enfin de quoi faire trembler la France entière. Le ciel tomberait si on jouait un dimanche sans VAR et sans trois heures de polémique.


Encore une urgence qui ne débouchera sur rien, comme les précédentes.


Arsenal éliminé par Fleetwood aux tirs au but, « champion d’Angleterre » en prime. Parlons-en. Le champion, c’est celui qui gagne la Premier League, pas une Coupe de la Ligue qu’on traite comme un exercice de chauffe. Et Fleetwood, quatrième division, qui sort un club de l’élite aux tirs au but : ça arrive, mais il manque le score, la date, le nom des buteurs et des gardiens.


Ah, les mocassins qui reviennent « en force » à l’automne. Comme si on n’avait pas vu ça dix fois depuis 1975, et comme si ça méritait encore un article.


Ah, bravo. Samedi, des centaines de milliers de gens défilent gentiment, sans casser un pot de yaourt, et il suffit d’une fin de cortège pour que tout le monde se souvienne qu’on a une police « d’ordre public ». Une main en miettes à Toulouse, un autre blessé à Poitiers, et on repart pour trois jours de débats sur qui a commencé.


Une trêve pour l’aide, et les satellites qui lâchent : même la technologie capitule avant les diplomates.


Le grand art hollywoodien : un catcheur déguisé en poulet pour vendre des places. Ça finira en mème, puis en reboot.


Un Premier ministre sur un canapé pour la lutte contre le cancer, pendant que 7,6 millions de patients poireautent et que l’objectif des 62 jours est raté depuis dix ans. On applaudit la générosité. Le canapé de Downing Street est confortable, les couloirs d’hôpital le sont moins. Trois millions de téléspectateurs pour ça.


Quatre saisons d’absence, et il faudrait s’extasier parce que Sidonie Baker refait surface au dernier épisode ? La série l’avait rangée comme un vieux dossier classé, puis elle ressort en appât à cliffhanger. Ce retour ne relance rien : il avoue surtout que les scénaristes raclent les fonds de tiroir. Consternant.


Ici, on parie sur la pluie. Plus fiable.


Encore une comédie romantique. Chez nous, les plateformes les empilent comme des boîtes de conserve : même appartement trop grand, même célibataire maladroite, même happy end au troisième épisode. Ici, on appelle ça du remplissage. Eux, un projet. Pendant ce temps, le cinéma d’auteur crève à petit feu. Je suis fatiguée qu’on me serve la même soupe. La vraie blague : ça marchera. Et on paiera l’abonnement.


Un film d’horreur en tête un week-end creux, et c’est censé être une info ? Moi, j’attends qu’il chute.
Deux sets, 6-3, 6-4, et ce retour de service qui n’a jamais réellement existé ce soir-là. Un Fils trop prudent, on a déjà vu le film.