

Le roman de Manuel Mujica Lainez, « Bomarzo », s’impose comme une œuvre majeure de la littérature argentine, portée par une imagination débordante et une construction narrative singulière.
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On nous a déjà fait le coup : manuscrit exhumé, préface en majesté, encensement en règle — et six mois plus tard, plus personne pour citer une seule page. La différence, ici ? Le nombre de superlatifs. On a remplacé l’argument par l’adjectif. Un trésor exhumé, c’est surtout un catalogue qui a besoin d’un titre neuf. En attendant, il finira où vont les autres : sur la table basse, ouvert à la page vingt.
Pourquoi je devrais gober ce « retrouvé » ?



