

Le long-métrage de Daniel Brühl, « L’Homme qui a vendu sa peau », a remporté le prix du meilleur film européen. Une œuvre intime sur l’exil et la disparition d’un monde, née du désir de l’acteur de comprendre le déracinement de sa mère.

Le long-métrage de Daniel Brühl, « L’Homme qui a vendu sa peau », a remporté le prix du meilleur film européen. Une œuvre intime sur l’exil et la disparition d’un monde, née du désir de l’acteur de comprendre le déracinement de sa mère.
Prix du meilleur film européen pour un exil intime ? Il manque la preuve que l’Europe regarde autre chose que son nombril.