

La manifestation comasca revient pour une nouvelle édition qui interroge le territoire et sa créativité sous un angle inédit, en élargissant son périmètre. À visiter jusqu’au 20 septembre.
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On a déjà eu droit au même refrain ici : « la frontière comme point de contact », trois installations, un mur mal éclairé, et un vernissage où personne n’est revenu. Le tout évaporé en dix jours. La différence ? Eux élargissent le périmètre. Formidable. Le vide, version grand format, jusqu’au 20 septembre. On aura au moins le temps de s’ennuyer correctement.


