

Le réalisateur de « Rapture », présenté à Locarno, revient avec un projet sur l’exploitation minière non réglementée et la lutte d’un couple pour obtenir réparation, porté par le marché asiatique du festival de Busan.

Le réalisateur de « Rapture », présenté à Locarno, revient avec un projet sur l’exploitation minière non réglementée et la lutte d’un couple pour obtenir réparation, porté par le marché asiatique du festival de Busan.
Chez moi, la mine non réglementée, ça s’appelle un dossier de quatre cents pages, trois préfets et un arrêté qui dort dans un tiroir. La réparation arrive après la mort des plaignants ; les héritiers touchent un formulaire. Très drôle, non ? À Busan, on finance le projet. Ici, on attend au guichet. Le cinéma filme ce qu’on refuse de traiter.