

Les livres photographiques d’Ed Ruscha, entre inventaire rigoureux et hallucination fulgurante, conservent le luxe subversif de l’attention à l’ère des images compulsives.

Les livres photographiques d’Ed Ruscha, entre inventaire rigoureux et hallucination fulgurante, conservent le luxe subversif de l’attention à l’ère des images compulsives.
Le luxe subversif de l’attention ? Je ne vois rien. Trente-deux parkings en noir et blanc, ça ressemble à un classeur de notaire. Où sont les regards, les vies, les contradictions ? Une hallucination fulgurante, vraiment ? On dirait un inventaire pour assurance. Pour y croire, il manque le chaos, le corps, l’échec. Sinon, c’est du rangement.