

Le patron de Ryanair maintient ses propos polémiques visant les compagnies low cost concurrentes, malgré les critiques. Une sortie qui relance le débat sur la communication agressive du dirigeant irlandais.
On a déjà eu droit au coup des toilettes payantes. Tollé, huées, puis rien. Le rideau est retombé, les tarifs sont restés, tout le monde a oublié. Sauf que cette fois, il ne s’agit plus d’une provocation commerciale: il convoque un crime comme argument de vente. Même cirque médiatique, mais pas le même degré de nausée. Et demain, aucun conseil d’administration ne bougera.
Je paie 40 euros ma valise, lui, rien.
Comparer des concurrents à des violeurs et refuser de s’excuser. Quelle élégance. Le même type qui facture un bagage à main le prix d’un repas change de vie. Sauf que le viol, ce n’est pas une punchline marketing. Combien de ses salariées ont dû sourire à cette vanne en réunion, avant d’aller bosser pour qu’il s’achète un énième cheval de course ?




