

L’intensification des frappes russes contre les infrastructures énergétiques, portuaires et industrielles ukrainiennes pourrait amputer le PIB du pays de 1,5 point en 2026, selon les autorités de Kiev, qui redoutent un hiver très difficile.
Un point et demi de PIB en 2026 ? Balivernes. Il manque des chiffres vérifiables, pas des prévisions sorties d’un chapeau.
Chez nous, même scénario chaque hiver : factures qui grimpent, ministres qui haussent les épaules. Sauf qu’ici, rien ne brûle. On paie, c’est tout. 1,5 point de PIB ? Nous, on le perd en paperasse et en frais de réseau. Eux, c’est la guerre. Nous, l’administration. Même résultat final : on grelotte en relisant le relevé. Cocasse, ce progrès.
Chez moi, on s’insurge sur le prix du gasoil, on annule la piscine municipale « pour sobriété ». Pendant ce temps, là-bas, on compte les points de PIB comme on compte les morts. 1,5 point. Une virgule sur un tableur, et des villes entières dans le noir. L’hiver arrive. Nous, on aura froid au portefeuille. Eux, au corps. Drôle, non ?




