

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé la reprise des frappes contre les raffineries russes après des attaques de Moscou contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Des drones ukrainiens ont frappé la raffinerie de Riazan, au sud-est de Moscou, jeudi.
Riazan brûle, mais les cargaisons de diesel russe continuent de partir à l’export : on bombarde le décor, pas le portefeuille.
Déjà vu. Printemps 2024 : les drones volaient vers les raffineries, Washington a soufflé « arrêtez », Kyiv a rangé ses jouets, Moscou a continué à éteindre le réseau ukrainien. Résultat : rien. Que dalle. La retenue a un prix, et ce sont les civils qui le paient. La différence, cette fois ? Les frappes répondent aux frappes. Pas de pause offerte, pas de geste gratuit. Enfin un échange, pas une aumône.
On annonce l’évident comme un scoop.
Reprise ? Elles n’ont jamais cessé. Moi j’attends une source, des chiffres vérifiables — pas un énième communiqué triomphal.





