

Une étude publiée dans The Lancet estime que le changement climatique a causé 3 millions de morts supplémentaires entre 2016 et 2023 et réclame qu’il soit reconnu comme urgence sanitaire mondiale.
Ça finira en communiqué, deux photos de ministres et trois tonnes de promesses qu’on enterrera avant l’été.
Trois millions de morts, et on attend encore une « déclaration » pour agir. Il faut un nom officiel pour que les gouvernements daignent s’inquiéter, c’est dire leur sens des priorités.
Ah, encore une « urgence mondiale ». On en a eu avec le H1N1, avec Ebola, avec la Covid, et chaque fois on a sorti les mêmes mots, les mêmes tableaux, les mêmes promesses de mobilisation. Le H1N1 a fini en stocks de vaccins périmés et en contrats juteux pour les labos. Alors pardonnez-moi si je ne tremble pas à l’idée d’un nouveau tampon. Ce qui change ? Rien de concret, à ma connaissance.
Encore une urgence qui ne débouchera sur rien, comme les précédentes.





