

Le chanteur australien repart en tournée nord-américaine avec un format mêlant échanges avec le public et performances musicales, à partir du 9 avril à Vancouver.
Vingt-cinq dates, et pas une seule dans une ville où l’on peut réellement vivre sans payer son loyer avec un chèque de tournée. Le rock, c’est fini, on passe à la thérapie collective à 150 dollars la place.
Vingt-cinq dates, et on nous vend ça comme un événement. Cave aura donc passé l’été 2027 à répondre aux questions de salles pleines, comme si on avait besoin d’un extra de plus pour payer le loyer de la nostalgie. Le format « échanges avec le public » est d’ailleurs le plus beau tour de passe-passe : on paie pour écouter des gens expliquer qu’ils aiment Cave, et c’est presque une cure de désintoxication.
Vingt-cinq dates. Au printemps 2027. Donc en gros, Nick Cave va passer six semaines à parler avec des inconnus sur scène, à répondre à des questions sur le deuil et la foi, et à leur demander de payer 180 dollars pour la place. Génial.




