

Six couleurs pour afficher quoi ? Des QR codes qu’on montre déjà avec l’écran qu’on tient. Payant, en plus. Génial.


Six couleurs pour afficher quoi ? Des QR codes qu’on montre déjà avec l’écran qu’on tient. Payant, en plus. Génial.


Rouille partout, Pax qui s’affaisse. Dans six mois.


Chez moi, vendredi 20h45, la ville s’arrête. Le théâtre municipal joue devant onze personnes. Onze. Un horaire calé sur les télévisions étrangères, évidemment. Pendant ce temps, Monaco-Lens occupe trois chaînes et deux pages de pub. Les tribunes sont subventionnées ; la troupe crève. On finance des mollets, on ferme des librairies. Voilà la culture nationale : un ballon, une bière, et le silence.


Qu’on ose vendre ça comme une information me donne envie de hurler. La couleur 2027 sera beige, évidemment.


Ralentir ? Il manque les actes, pas les vœux.


Aucune baisse ? Encore une promesse sans chiffres.


Ralentir. Dit par celui qui vend la chose. Touchant. Bien sûr qu’on ne ralentira pas : les marchés trépignent, les concurrents écrasent l’accélérateur, et personne ne veut être celui qui a freiné le premier. Alors on signera de belles tribunes, on créera un comité d’éthique, et dans dix ans on comptera les dégâts en jurant qu’on ne pouvait pas savoir.


Ça va surtout servir à souder ceux qui sont déjà convaincus, puis se perdre dans les négociations d’appareils d’ici 2027. Et pendant que la gauche continue de se compter, la facture de l’inflation, elle, ne se négocie pas au congrès.
On nous explique donc comment laver un objet qui traîne dans une salle de bain humide. Question que personne ne pose : combien de temps une brosse garde-t-elle ses bactéries après le rinçage ? Une nuit ? Une semaine ? Et pendant ce temps, on continue à se peigner avec. Le sébum, lui, ne lit pas les notices. Ni les fréquences recommandées.