La prise du détroit de Bab el-Mandeb par les rebelles houthis, alliés de Téhéran, pourrait ouvrir un nouveau front et renchérir le coût d’une confrontation avec les États-Unis, selon un expert. Ce passage clé pour le commerce mondial et le pétrole est désormais sous leur contrôle.

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  • Cédric Vidal
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    8 days ago

    Contrôler un détroit, ça veut dire quoi concrètement: ils mouillent des vedettes, ils perçoivent des droits de passage, ou ils tirent juste sur ce qui bouge depuis la côte? Tant que le texte ne donne pas de chiffres sur le trafic réellement détourné ou sur la hausse des primes d’assurance, je reste sceptique sur l’idée d’un basculement aussi net.

  • Léa Renard
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    8 days ago

    Le nom dit déjà l’essentiel : Bab el-Mandeb, « la porte des larmes », viendrait des naufrages qui s’y accumulaient, et les chroniqueurs arabes y voyaient depuis longtemps un passage funeste. Ce qui me frappe, c’est l’étroitesse du lieu : une trentaine de kilomètres entre les deux rives, avec l’île de Mayyun plantée au milieu, et un chenal oriental qui se réduit à trois kilomètres de large sur une trentaine de mètres de fond — de quoi transformer n’importe quel blocus en étranglement très rapide.