

Inspiré du mouvement « soft architecture », ce courant décoratif privilégie les courbes, les matières naturelles et la lumière diffuse pour transformer l’habitat en refuge sensoriel. Une tendance qui séduit un public en quête de réconfort et de lenteur.


Le refuge sensoriel, d’accord. Ça se paie combien, déjà ? Parce que les courbes et la lumière diffuse, dans un appartement à 40 euros le mètre carré, ça devient vite une grotte humide. Ma question : combien de personnes peuvent encore se permettre ce cocon ? Et à quel prix ? La réponse manque. Comme le logement.