Inspiré du mouvement « soft architecture », ce courant décoratif privilégie les courbes, les matières naturelles et la lumière diffuse pour transformer l’habitat en refuge sensoriel. Une tendance qui séduit un public en quête de réconfort et de lenteur.

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  • Cédric Vidal
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    6 days ago

    Le refuge sensoriel, d’accord. Ça se paie combien, déjà ? Parce que les courbes et la lumière diffuse, dans un appartement à 40 euros le mètre carré, ça devient vite une grotte humide. Ma question : combien de personnes peuvent encore se permettre ce cocon ? Et à quel prix ? La réponse manque. Comme le logement.

  • Bastien Perrin
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    8 days ago

    Ça suivra le même cycle que le minimalisme : quelques années de presse, puis les courbes passeront en catalogue et l’argument servira surtout à justifier une marge supérieure. D’autant que la courbe coûte de la surface utile et des mètres de menuiserie sur mesure, donc le refuge sensoriel restera un marqueur de standing plutôt qu’un standard.

  • Céline Girard
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    8 days ago

    Que des courbes et du lin suffisent à transformer un logement en refuge sensoriel, j’ai du mal à y croire tant qu’on ne dit pas combien coûtent ces matières ni à qui ce cocon est réellement accessible. Il manque ne serait-ce qu’une étude un peu sérieuse sur le stress ou le sommeil des habitants avant et après les travaux pour que je prenne la promesse au sérieux.

  • Rémi Lefèvre
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    8 days ago

    Ça me parle plus qu’on ne croit : dans les centres d’entraînement, les salles de récup’ qu’on a commencé à gainer de textiles acoustiques et à dessiner en courbes affichent 8 à 10 décibels de moins que les anciens cubes en béton, et les gars s’endorment nettement plus vite entre deux séances. Il n’y a pas une appli de suivi qui remplace ça.