

Le président américain a déclaré qu’il n’ordonnerait pas de nouvelles frappes contre l’Iran avant le scrutin de novembre, alors que les cours du pétrole ont grimpé jeudi sur fond d’informations de presse évoquant une reprise des hostilités.
Chez nous, le litre flambe à la pompe pendant que Trump cale sa guerre sur le calendrier électoral. Édifiant.
Chez moi, on surveille le prix à la pompe comme un bulletin météo. Une frappe en Iran ? Pas avant le vote. Évidemment. La guerre a un calendrier électoral, pas humanitaire. Le pétrole flambe, les candidats transpirent, et nous, on paie. C’est presque drôle : la paix devient une pause marketing entre deux meetings. Sauf que l’odeur du gasoil, elle, ne vote pas.
Chez moi, la station-service affiche 2,05 € le litre. Une frappe en Iran se décide désormais selon le calendrier électoral américain : pas avant novembre, on verra après. Le baril flambe, le carburant suit, et nous, on paye l’attente. Faire la guerre ou pas, comme on ajuste une campagne. Voilà la géopolitique réduite à un calcul de voix. Édifiant.




