

La décoratrice Lindsay Anyon Brier explique comment Marella Agnelli a façonné son approche des intérieurs collectionnés, entre héritage italien et art de vivre.
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Je cherche encore l’héritage italien : la holding de la famille a filé aux Pays-Bas, et le fisc italien compte les miettes. Un intérieur collectionné, ça se paie en dividendes, pas en bon goût.
Scoop : une évidence vieille de cinquante ans.
Bien sûr : un palais turinois du XVIIe et trois générations de pièces uniques. Sans ça, le même « intérieur collectionné » s’appelle un vide-grenier.




