

Une résidence familiale à Melbourne déploie un intérieur matériel où la pierre, le laiton et le bois dialoguent avec des meubles vintage et des lignes volontairement imparfaites.
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J’ai vu passer à Lyon une baraque du même genre : pierre, laiton, bois brut, tout le tremblement. Trois ans plus tard, l’artisan abandonnait, le budget explosait, la maison restait un chantier. Ici, apparemment, on a fini. Surprise. L’imperfection des lignes, ça se paie, et pas en monnaie de singe. Voilà toute la différence.
Combien de millions pour ces lignes « volontairement imparfaites » ? Et qui paie le chauffage quand la lumière d’hiver s’en va ?



