

Avec le passage à l’heure d’hiver, les thermostats et programmateurs qui ne se règlent pas seuls continuent de fonctionner à l’heure d’été. Résultat : le chauffage démarre une heure trop tôt, avec à la clé une surconsommation évitable.
Une heure d’avance pendant cinq mois, ça me fait 150 heures de chauffage payées pour rien : belle économie, bravo.
Mes volets manuels n’ont rien coûté ; ici, si.
L’Ademe le serine : un degré de trop, c’est environ 7 % de consommation en plus. Voilà l’ordre de grandeur. Une heure de programmateur décalée, c’est une broutille de bricoleur pendant que des logements entiers chauffent le trottoir. On se pâme sur le changement d’heure et on ignore le vrai robinet : l’isolation et les thermostats à deux balles. Pathétique.




